mercredi 15 juillet 2026

SN2026sqf : Une supernova lumineuse dans la galaxie NGC 3310 de la Grande Ourse

Une nouvelle supernova a été découverte le 8 juillet 2026 par l'astronome amateur américain Patrick Wiggins, l'explosion a été détectée dans la galaxie NGC 3310 (10,8m - 3,1'x2,4'), une spirale de type SAB(r)bc pec située à 43 millions d'années-lumière en direction de la constellation de la Grande Ourse. Nommée SN2026sqf, cette supernova de type II brillait à la magnitude 13,4m lors de sa première observation, et depuis elle a progressivement gagné en éclat pour atteindre 12,6m à la mi juillet. NGC 3310 est une galaxie de taille modeste, son disque galactique s'étend sur près de 48 000 années-lumière, elle est deux fois plus petite que notre Voie lactée. Mais elle se distingue par sa structure fortement bleutée qui indique qu'elle connaît une intense activité de formation d'étoiles géantes bleues très chaudes, qui ont une vie relativement courte et sont typiquement des candidates à supernova.  



Le 15 juillet 2026 à 0h34 HL

J'ai pu faire une première image de NGC 3310 et de sa supernova avec le Seestar S50. Malheureusement les conditions de prise de vue était assez médiocre, avec un voile de brume qui dégradait fortement la transparence du ciel. Malgré ces piètres conditions la supernova était bien visible, elle montre une teinte bleutée en adéquation avec l'énergie phénoménale qu'elle dégage. Ce soir son éclat apparent semble proche de 12,6m. Quant à NGC 3310, elle présente une région centrale très lumineuse mais également très compacte. Avec la courte focale du Seestar S50 elle demeure très compact. Sous un meilleur ciel, avec des temps de poses plus longs, ses spires discrètes devraient pouvoir se révéler.

 

   La supernova 2026sqf et la galaxie NGC 3310 -  Dans la Grande Ourse
ZWO Seestar 50/250 mm - Pose de 172x10s
Marseille (13)

 

dimanche 5 juillet 2026

La discrète nova Aquilae 2026 (V2104 Aql)

Une nova a été découverte le 1er juillet 2026 par le chinois Min-rui Ning et le taïwanais Hui-xuan Lin, deux observateurs travaillant dans le cadre du relevé « Zwicky Transient Facility » (ZTF). Son étude spectroscopique montre de larges raies d'émission de Balmer bordées de raies d'absorption de type P CygniSon spectre s'apparente à celui d'une nova de type Fe II. Située dans la constellation de l'Aigle, elle porte désormais le nom de nova Aquilae 2026, ou V2104 Aql. Elle est bien placée pour être observée dans le ciel du soir. Sa magnitude approche 11,8m, elle serait proche de son éclat maximal. Son apparence est rougie est amoindrie par la présence de matière interstellaire située entre elle et nous. Vous pouvez partir à sa recherche à partir des coordonnées suivantes : 19h14m31s,37, +12°03'53",6.

 

Le 6 juillet 2026 à 1h16 HL

Nouvelle image de la nova Aquilae 2026, un jour après. Elle semble avoir légèrement perdu en éclat malgré un temps de stacking plus long que la veille. Sa teinte rougeâtre est par contre toujours bien visible. Les dernières études spectroscopiques montrent que le profil P Cygni s'est atténué pour laisser place à des raies d'émission plus importantes.

 


  La nova Aquilae 2026 (V2104 Aql) -  Dans l'Aigle
ZWO Seestar 50/250 mm - Pose de 182x10s
Marseille (13)

 

Le 5 juillet 2026 à 2h04 HL

J'ai pu faire une première image de la nova Aquilae 2026 alors qu'elle s’apprêtait à passer au méridien. Elle est bien visible sur l'image prise au Seestar S50, elle montre une teinte rougeâtre clairement perceptible.

 


   La nova Aquilae 2026 (V2104 Aql) -  Dans l'Aigle
ZWO Seestar 50/250 mm - Pose de 106x10s
Marseille (13)

 

 

lundi 29 juin 2026

T Lyrae, une célèbre étoile carbonée bien rouge

Dans la saga des étoiles carbonées très rouges, voici la variable T Lyrae, dont l'éclat apparent oscille entre 7,8m à 9,6m. Cet astre est situé à 2300 années-lumière en direction de la constellation de la Lyre, son spectre est de type C6,5 (R6) ou C8 selon les sources. Une étoile carbonée est une géante rouge dont l’atmosphère contient plus de carbone qu'une géante rouge ordinaire. Le carbone a la propriété d'absorber une grande partie du rayonnement bleu de l'étoile et de ce fait ces astres apparaissent très rouge (l'indice de couleur de T Lyrae est de 5,51!). Cette étoile "froide" possède une température de surface de seulement 3 300 K, elle mesure près de 130 fois le diamètre de notre Soleil.  

 


  L'étoile carbonée T Lyrae le 25 juin 2026 -  Dans la Lyre
ZWO Seestar 50/250 mm - Pose de 81x10s
Marseille (13)

 

Elle se trouve aux coordonnées suivantes : 18h32m20s et +36°59'55". 

 

samedi 20 juin 2026

S Scuti, une étoile géante rouge carbonée

Les courtes nuits du mois de juin sont peu propices à l'imagerie du ciel profond, c'est donc le moment de s'intéresser aux étoiles doubles, variables, ou colorées. Aujourd'hui je vous propose de découvrir le monde des étoiles "rubis", c'est à dire les étoiles les plus rouges du ciel : les carbonées. Avec le Seestar S50 je me suis intéressé à l'une d'entre elles, bien visible en ce moment en direction de la constellation de l’Écu, il s'agit de S Scuti. Cette géante rouge vieille et froide (2750K) mesure près de 110 fois le diamètre du Soleil. Elle est située à 1300 années-lumière, sa classification spectrale est de type C6.4(N3). S Scuti est une étoile carbonée suffisamment brillante pour être attrayante en observation visuelle ou en imagerie. Elle est aussi connue pour être une variable semi-régulière oscillant entre 6,6m et 7,3m selon un cycle de 148 jours.

 

 L'étoile carbonée S Scuti le 20 juin 2026 -  Dans l'Ecu
ZWO Seestar 50/250 mm - Pose de 125x10s
Marseille (13)
 
Les étoiles carbonées apparaissent dans la classification spectrale en dernier, parmi les astres les moins chauds (moins de 3700°), que sont les étoiles de type M. Elles sont dîtes de type “C”. Elles sont donc très rouges et se distinguent de ces dernières par la présence dans leurs spectres de raies d’absorption particulières, en l’ocurence des bandes moléculaires du carbone (C2, CN, CO), et l’absence d’oxyde de titane (TiO), qui caractérise le type spectral M. 
 

Ces étoiles carbonées sont entourées d’une atmosphère de gaz et de poussières riche en molécules carbonées dont l’une des propriétés est de bloquer la lumière bleue, ce qui accentue l’impression de rougeur. C'est d'ailleurs le cas de S Scuti, dont l'enveloppe aurait commencé son expansion il y a 16 000 ans, elle s'étend aujourd'hui sur près de 0,4 années-lumière. Cette bulle de matière s'étend sur environ 70" d'arc dans le ciel et se révèle principalement en infrarouge, elle n'apparaît pas sur mon image prise au Seestar S50.  


 S Scuti est située aux coordonnées suivantes :  18h50m20s et -7°54'27".



 

vendredi 19 juin 2026

Les amas globulaire M4 du Scorpion et M5 du Serpent

J'ai profité d'une nuit dégagée pour photographier l'amas globulaire M4 (5,4m - 36') de la constellation du Scorpion depuis ma terrasse sud à Marseille. Malgré sa position basse sur l'horizon et la pollution lumineuse de la ville, l'amas montre bien son fourmillement et sa barre centrale d'étoiles caractéristique. En dehors de cette barre il ne montre pas vraiment de condensation centrale, d'où sa classification de type IX (Shapley). Cet amas globulaire doit principalement sa brillance à sa relative proximité, il n'est situé qu'à 7180 années-lumière. Il mériterait d'être photographié depuis une latitude plus australe et un site sans lumière pour vraiment révéler son ampleur.


M4 (NGC 6121) -  Amas globulaire dans le Scorpion
ZWO Seestar 50/250 mm - Pose de 260x10s
Marseille (13)

 

Quelques jours auparavant j'ai également pu photographier l'amas globulaire M5 (5,7m - 23') du Serpent. Situé à 24 500 années-lumière, il apparaît beaucoup plus dense que M4. Sa région centrale est très lumineuse et non résolue en étoiles, il est classé dans le type V de Shapley. L'étoile brillante située au sud de l'amas est 5 Serpentis (5,1m).


 M5 (NGC 5904) -  Amas globulaire dans le Serpent
ZWO Seestar 50/250 mm - Pose de 258x10s
Marseille (13)






mardi 19 mai 2026

La belle galaxie des Antennes NGC 4038-9 du Corbeau

Lors d'une belle nuit dégagée passée dans le Verdon j'ai eu l'occasion d'observer avec le Celestron 8 les belles galaxies NGC 4038 et NGC 4039 (10,3m - 3,4'x1,7') de la constellation du Corbeau. Dans le télescope de 203 mm à x elle montrait déjà de beaux détails. Au premier abord, elle se révèle comme un nébulosité assez lumineuse dont la forme générale rappelle celle d'un cœur ou d'un palmito. En vision décalée, après une observation attentive, les noyaux des deux galaxies en interaction se sont révélés. NGC 4038 est plus lumineuse que sa voisine, son contour est plus tranché, et il apparaît renforcé. Cette structure ressemble au lobe d'une oreille. cette périphérie plus brillant est constituée d'un ensemble de grands amas d'étoiles jeunes et bleues, un véritable chapelet d'associations OB et de régions HII. 

 

dessin : NGC 4038 et NGC 4039 "les antennes" - Galaxies dans le Corbeau
Télescope Celestron Nexstar de 203 mm à 222x (Morpheus 9 mm)
Plateau de Valensole (04)

NGC 4038 et NGC 4039 sont deux galaxies en interaction, située à 69 millions d'années lumière. La collision entre les deux spirales est en cours, leurs disques galactiques sont en train de fusionner, ils apparaissent déformés et deux gigantesques ponts d'étoiles se retrouvent éjectés dans l'espace. Ces deux grandes excroissances, qui s'étendent sur plus de 600 000 années-lumière, sont à l'origine du surnom des "antennes". J'ai pu photographier cet objet fantastique avec le Seestar S50 pendant que je faisais le dessin. Grace au stacking les deux longues antennes se sont révélées.


 NGC 4038-9 - Galaxies dans le Corbeau
ZWO Seestar 50/250 mm - live stacking de 264x10s
Plateau de Valensole (04)

 

 

samedi 16 mai 2026

NGC 6144, un amas globulaire dans l'ombre de la supergéante rouge Antarès

 Si on demande à un astronome amateur quel est l'amas globulaire qui est situé juste à côte de la belle étoile rouge Antarès du Scorpion, il y a de grandes chances que l'on nous réponde Messier 4. Pourtant, il en existe un autre, tout près de M4 et Antarès, il s'agit de NGC 6144 (9,0m - 7,4'). Situé à 28 000 années-lumière de nous, il est bien plus éloigné que son illustre voisin, ce qui explique son apparence plus modeste. Notons également que son éclat apparent est amoindri car il est partiellement obscurci par les nuées de poussières qui s'étendent entre les étoiles Antarès et Rhô Ophiucus. De type XI dans la classification de Shapley, il ne présente pas de condensation centrale notable, de ce fait nous pouvons distinguer des étoiles sur toute sa surface. NGC 6144 ne se trouve qu'à 38' NO de la brillante supergéante rouge, que l'on distingue un peu dans le coin de l'image, en bas à gauche .

 

 

NGC 6144 - Amas globulaire dans le Scorpion
ZWO Seestar 50/250 mm - live stacking de 134x10s
Plateau de Valensole 
(04)

 

J'ai également pu le dessiner avec le Nextar 8 SE. A cause de la turbulence atmosphérique assez forte, je n'ai pas pu grossir au delà de 90x. Dans ces conditions, l'amas globulaire m'a semblé légèrement granuleux sur l'ensemble de sa surface, avec quelques étoiles qui se laissaient deviner en vision décalée. J'ai également entrevu une sorte de barre très discrète le traversant, probablement formée d'étoiles mal résolues. Sinon deux étoiles de 11,6m et 12,8m bordaient directement l'amas à l'ouest et au nord.


dessin : NGC 6144 - Amas globulaire dans le Scorpion
Télescope Celestron Nexstar de 203 mm à 91x (Nagler 22 mm)
Plateau de Valensole (04)

 

mardi 28 avril 2026

SN2026kid : Une supernova est apparue dans la belle galaxie NGC 5907 du Dragon

 

Une nouvelle supernova a été découverte le 22 avril 2026 par Yasuo Sana, un astronome amateur japonais, dans la belle galaxie NGC 5907 (10,3m - 12,6'x1,4') du Dragon. Cette supernova, nommée SN2026kid, brillait alors à la magnitude 16,6m et dix jours plus tard elle a augmenté en luminosité pour atteindre 15m, ce qui semble être son pic d'éclat. Il s'agit d’une supernova de type II, issue de l’effondrement gravitationnel d’une étoile supermassive. Elle Située à 46,6 millions d'années-lumière, NGC 5907 est une spirale de type SA(s)c?, elle est vue de côté et se présente comme un élégant fuseau lumineux très étiré. 

 

Le 28 avril 2026 à 0h05 HL

Dans la nuit du 27 au 28 avril le ciel s'est à peu près dégagé. Malgré la présence d'une grosse Lune gibbeuse et d'un voile de brume, j'ai pu photographier la galaxie NGC 5907 et sa supernova depuis Marseille. SN2026kid est peu lumineuse, mais elle reste bien visible, juste sous sa barre d'absorption.


NGC 5907 - Galaxie dans le Dragon
ZWO Seestar 50/250 mm - live stacking de 285x10s
Marseille (13)

Voilà les images de la galaxie prises le 11 avril 2026 (en haut) et le 28 avril 2026 (en bas) mise côte à côte, nous pouvons constater l'apparition d'une "nouvelle" étoile sur le disque galactique de NGC 5907, juste au sud-est du noyau, et au nord de deux faibles étoiles de 17,5m. Il s'agit de la supernova.

 



Le 11 avril 2026 à 0h34 HL

J'ai eu l'occasion de la photographier sous le bon ciel du Verdon seulement 11 jours avant la découverte de la supernova par Yasuo Sana. Je mets ici la photo qui a permis de faire la comparaison "avant - après".

 


NGC 5907 - Galaxie dans le Dragon
ZWO Seestar 50/250 mm - live stacking de 224x10s
Le Poil (04)

vendredi 3 avril 2026

SN 2026fvx : Une supernova lumineuse dans la galaxie NGC 4205 du Dragon

 

Découverte le 17 mars 2026 à la magnitude 19,6m par le télescope LAST, la supernova SN2026fvx a depuis quelques semaines bien gagné en luminosité puisqu'elle atteint début avril un éclat de 13,2m, ce qui la rend accessible à un télescope de 200 mm. Située dans la constellation du Dragon, elle est actuellement haute dans le ciel en début de nuit. SN20216fvx est une supernova de type Ia dite "thermonucléaire", son explosion survient dans un système binaire où une naine blanche accrète la matière d'une étoile géante voisine. La galaxie NGC 4205 (13,0m - 1,7'x0,6') est une petite spirale de type SBc située à 57,3 millions d'années-lumière. Son disque galactique, modeste, s'étend sur près de 35 000 années-lumière.

 

Le 10 avril 2026

Retour sur SN2026fvx en visuel avec un dobson de 600 mm cette fois-ci.  Elle semble avoir un peu perdu éclat par rapport à une étoile "voisine" qui peut servir de comparaison. Les copains me laissent le temps de faire un petit dessin, histoire d'immortaliser cette observation. NGC 4205 se révèle comme un petit fuseau nébuleux étiré dans le sens NE/SO. Au premier abord il paraît plutôt homogène, mais en insistant j'ai fini par deviner la présence d'une petite condensation lumineuse près de la supernova. La région centrale de la galaxie est très discrète, seulement perçue comme un léger renforcement.

 


Dessin : NGC 4205 et SN2026fvx - Galaxie et supernova dans le Dragon
Télescope Arp83 de 600 mm à 248x (Ethos 8 mm)
Majastres (04)

 

Le 3 avril 2026

Ce soir le ciel est parfaitement dégagé, j'en ai profité pour sortir le Seestar S50 et l'orienter vers la petite galaxie NGC 4205. Dès les premières poses accumulées la supernova est très clairement apparue sur le bord nord-est de la galaxie. Elle est très lumineuse sur l'image et présente une teinte bleutée qui correspond bien à la grande énergie dégagée par l'explosion.

 


NGC 4205 et SN2026fvx -  Galaxie et supernova dans le Dragon
ZWO Seestar S50 - live stacking de 181x10s
Marseille (13)


lundi 16 février 2026

SN2026acd, la discrète supernova de NGC 4168 dans la Vierge

 

Une supernova est apparue dans la galaxie NGC 4168 (11,2m - 2,8'x2,2') de la constellation de la Vierge le 14 janvier 2026. Elle a été découverte par le réseau de télescopes ATLAS. NGC 4168 est une galaxie elliptique de type E2 située à 126 millions d'années-lumière, son disque galactique circulaire s'étend sur près de 80 000 années-lumière de diamètre. SN2026acd est quant à elle de type Ia (explosion dans un système binaire contenant une naine blanche), elle a atteint son maximum d'éclat le 30 janvier à 13,6m, mais le mauvais temps qui sévit depuis un mois n'a pas facilité son observation. Il se trouve que la supernova est toujours visible, autour de la magnitude 14,7m à la mi-février.

Le 14 février 2026

Retour sur la galaxie elliptique NGC 4168 et sa supernova avec le Seestar S50. Avec la focale plus importante les galaxies prennent de l'ampleur. SN2026acd apparaît sur l'extrémité nord du halo galactique de NGC 4168, ce qui fait qu'on la distingue parfaitement. La supernova se trouve en fait au coeur d'un triangle de galaxies constitué par NGC 4168 (11,2m - 2,8'x2,2'), NGC 4165 (13,4m - 1,2'x0,8') et la minuscule NGC 4164 (14,4m - 30"x18").


NGC 4168 et SN2026acb -  Galaxie et supernova dans la Vierge
ZWO Seestar S50 - live stacking de 87x10s
Saint-Jurs (04)

La galaxie NGC 4168 et la supernova 2026acd sont également intéressantes à observer visuellement. Dans le Celestron 9 (télescope de 235 mm) à 235x, j'ai pu détailler la scène. NGC 4168 était plutôt lumineuse, de forme circulaire avec une région centrale brillante. La vision de la supernova n'a pas trop posé de problème, malgré sa faible magnitude de 14,7m, car elle est très éloignée du noyau brillant de la galaxie. Seule NGC 4165 a nécessité un peu de travail en vision décalée pour être perçue. Par contre, je n'ai pas réussi à voir la petite NGC 4164, mais à vrai dire, je ne l'ai pas plus cherchée que çà. 


Dessin : NGC 4168 et SN2026acb -  Galaxie et supernova dans la Vierge
Télescope Celestron CPC de 235 mm à 235x (Ethos 10 mm)
Saint-Jurs (04)